La bûche de Noel était à l'origine une vraie bûche, assez grosse, censée brûler de Noël au Nouvel An. Ce n'est qu'à la fin du XIXè siècle que les bûches pâtissières, initialement roulées, sont apparues sur les tables des réveillons familiaux. Suivies ensuite par les bûches glacées, avec le succès que l'on sait.
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La bûche glacée au chocolat reste le grand classique, apprécié par toutes les générations. Celle-ci a le mérite d'être signée du nom d'un honnête chocolatier et sans être mirobolante satisfera les amateurs de sensations cacaotées.
La plaquette est en chocolat noir, la sauce à la nougatine, l'enrobage est au chocolat au lait avec des noisettes hachées caramélisées. Amateurs de fruits, passez votre chemin !
Une manière agréable de finir le repas... Dommage qu'elle n'ait pas une apparence plus festive ! Bûche glacée 1848 à la nougatine, 7,8 € les 8 parts. |
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Pour ceux qui en ont marre des bûches, voici un cheesecake... déguisé en bûche (il fallait y penser). Il faut penser à la faire dégeler au moins 12h au réfrigérateur avant de la déguster, et ne pas l'attaquer directement à la sortie du congélateur (on a essayé, bilan : un couteau cassé). Disons qu'elle est un bon leurre : pâtissière, certes, mais sans le côté tradi du biscuit roulé ni les nains en plastique qui survivent encore sur certaines. Quelques framboises de plus auraient été les bienvenues, un coulis bien frais sera agréable, mais personne ne vous croira si vous clamez l'avoir faite de vos mains ! Bûche Pâtissière "façon cheesecake" de Picard, 12 € les 8 parts |
Conclusion : si vous croulez sous les préparatifs et les convives, pourquoi pas ! Mais que vous aimiez la bûche bien classique, les desserts atypiques, ou les 13 desserts provençaux,l'important est de partager le plaisir d'être ensemble autour de la table !


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