La France tient la seconde place européenne pour l'ensemble de l'aquaculture (pêche et élevage), après l'Espagne, s'ensuivent le Royaume-Uni, l'Italie et la Grèce.
L'espace de pêche :
75% des pêches françaises sont réalisées dans l'Atlantique Nord-Est, en bordure des côtes de l'Union Européenne.
13%, à l'Ouest de l'Océan Indien.
12%, en Méditerranée et dans les régions tropicales de l'Atlantique.
Les principales espèces sont péchées par près de 7400 navires en France :
- Thon
- Sardine
- Coquille Saint-Jacques
- Hareng
- Baudroie (Lotte)
- Lieu noir
10 espèces de poissons occupent 65% du marché français, dont le thon, le saumon (norvégien), la truite, le cabillaud, la dorade, l'esturgeon, alors que l'on pêche pas moins de 75 espèces différentes sur nos côtes.
NB: Concernant la conchyliculture, la France est le premier et presque seul producteur d'huîtres dans l'Union Européenne.
Importations/Exportations : le déficit !
En 2008, le fort déficit français représente 641 000 tonnes en volume et 2,6 milliards d'euros.
La France importe principalement des pays de l'U.E (Norvège et Espagne) et du Royaume-Uni : saumon, crevettes et thon.
Elle exporte également en majorité vers les pays de l'U.E, l'Italie et l'Espagne.

©Augustin Detienne/Min.Agri.Fr.
Le problème du thon rouge de Méditerranée :
En quelques années, la capacité de reproduction du thon rouge a été divisée par 3. Les quotats ont été baissés de 32 000 à 13 500 tonnes par an (selon la Commission internationale pour la conservation des Thonidés de l'Atlantique) mais, tellement prisé par les Japonais, son commerce est toujours autorisé.
Le thon rouge d'élevage n'est pas non plus une solution car il ne faut pas moins de 10 à 15 kg de poissons sauvages pour nourrir un thon rouge et lui faire prendre 1 kg : ce procédé prive ainsi de nombreuses populations de ressources en espèces de poissons qui voient leur cours s'envoler.
Les stocks et les quotas de poissons :
Les halieutes (spécialistes en science de la pêche) observent et suivent l'état de santé des populations de poissons exploitées, les stocks.
Ils jugent de l'état des stocks à :
- la taille des poissons et la raréfaction de la ressource : la diminution de la taille moyenne et de la quantité pêchée indiquent qu'il y a surexploitation.
Ils prouvent cette tendance à force d'observations des changements négatifs des stocks.
Un Total Admissible de Capture (TAC) définit les stocks en Europe et de certaines espèces de poissons. Cela intervient rarement avant la constatation de la raréfaction de ces stocks : il s'agit du maximum de captures qu'un stock donné peut supporter, un quota.
Un quotat définit :
- la quantité de poissons pêchée par pays, par pêcherie et par bateau, suivant le lieu et l'espèce du poisson, et la mâturité sexuelle, afin d'assurer au moins la reproduction de l'espèce.
Conséquences:
L'espèce de poisson est mieux valorisée, mieux gérée au cours de l'année. Les pêcheurs pêchent mieux, avec souvent une bonne connaissance halieutique (ils prennent soin de pêcher une taille supérieure à celle réglementaire, limiter leurs prises durant les périodes reproduction.
Remerciements au Ministère de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche, le site de l'Ofimer, Nausicaà, le magazine Bimagri, le site aquaculturedenosregions.com, WWF, pour les informations recueillies (chiffres, données, images, recettes).
Tartare de coquille Saint-Jacques au jus de mandarine et coulis de corail
Pannequets aux harengs doux gratinés
Aïoli de poissons
Souflé de thon homardine
Apéro de Saint-Jacques aux épinards et noix de coco
Aile de raie en papillote
Salade tiède de raie au riz sauvage, pamplemousse, champignons
Coquilles Saint-Jacques aux petits légumes
Minute de bar aux épices douces
Potée de chou au haddock


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