L'origine du yaourt reste assez obscure. Ce produit voyageur et vagabond serait originaire d'Asie centrale. Le yaourt était une façon de conserver le lait plus longtemps. Il a été ensuite, au gré des pérégrinations et des rencontres, largement diffusé en Inde et au Moyen-Orient.
Introduit au XVe siècle en France, sous le règne de François Ier, il ne sera produit à grande échelle qu'à partir des années 20. Il franchira l'Atlantique et aura ainsi bouclé son tour du monde en quelques siècles.

Le yaourt, c'est pas sorcier... mais un peu magique : du lait, des ferments lactiques, un chaleur constante de 40-45° C pendant plusieurs heures, et le tour est joué.
Deux bactéries, la lactobacillus bulgaricus (acidité) et la streptococcus thermophilius (arômes) sont nécessaires pour obtenir du yaourt. Sous l'action de la chaleur, le lait ensemencé par ces bactéries fermente et s'épaissit. En se multipliant, les bactéries transforment une partie du sucre contenue dans le lait en acide lactique. Celui-ci acidifie le lait, entraîne sa coagulation et le développement des arômes.
Nous apprécions le yaourt pour son goût frais et légèrement acidulé, mais aussi pour ses nombreuses vertus et apports.
Source de calcium et de vitamine B, riche en protéines, le yaourt est peu gras. De plus, les fameuses bactéries facilitent la digestion et entretiennent la flore intestinale. Bien plus digeste que le lait, le yaourt est un aliment à avoir dans son frigo... et pas seulement à consommer immédiatement comme nous allons le voir dans la suite de l'article.


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